Un violon, un fifre, et le ciel immense s’offre à nous. Deux voix le traversent, rejointes par des percussions cognant comme des vagues sur des côtes déchiquetées.
Un violon, un fifre, et le ciel immense s’offre à nous. Deux voix le traversent, duo d’hirondelles jouant de leurs perpétuelles retrouvailles, rejointes par des percussions cognant comme des vagues sur des côtes déchiquetées. Rosemary Standley et Marjolaine Karlin, dames d’épique autant que de chœur se sont rencontrées lors d’un concert où le maloya réunionnais résonnait à Paris. C’était en 2008, et leur fascination pour l’île, ses rythmes, sa langue née pour la poésie ne pouvait que les réunir. Six ans après avoir donné naissance à un premier album (Zanz in Lanfèr, 2016), les deux chanteuses poursuivent ce grand voyage, explorant d’autres morceaux forgés au fil des concerts, toujours en compagnie du percussionniste et docteur des rythmes Salvador Douézy, et de nouveaux zorey qui les ont rejoints.