Ce Banquet de printemps n’est pas un colloque universitaire.
Il propose une traversée volontiers profuse, parfois contradictoire, souvent désordonnée et surprenante, de quelques manières de reconstituer le récit historique.
Les historiennes et les historiens ne sont pas seuls à être travaillés par l’histoire. Littérature, théâtre, cinéma, aucun domaine artistique ne semble échapper à la nécessité contemporaine de convoquer les événements du passé, de les reconstituer pour en reformuler incessamment le récit.