C’est l’histoire d’un homme qui décide de devenir artiste, de fuir la culture du territoire d’où il vient pour monter à la capitale, comme on dit, pour faire carrière.
C’est l’histoire d’un homme qui décide de devenir artiste, de fuir la culture du territoire d’où il vient pour monter à la capitale, comme on dit, pour faire carrière. Choqué par la mort soudaine de son père, ancien torero, il décide d’abandonner tous ses projets pour faire un documentaire sur la tauromachie.
Nourri de rencontres avec le monde taurin – matadors, aficionados, élèves, éleveurs, lors de férias, à Nîmes, Arles ou Béziers, le spectacle de Jean-Baptiste Tur prend véritablement ancrage dans son enfance, au pays des garrigues occitanes. Il est aussi porté et marqué par l’acteur David Ayala, chez qui ce sujet résonnait, faisant écho à sa propre histoire.
Entre récit, autofiction et documentaire, entre présent, passé et esquisses d’avenir, par petites touches poétiques, l’acteur et deux musiciens multi-instrumentistes entrent en dialogue avec les images filmées lors de ce voyage initiatique dans l’univers du père disparu. Tel un journal intime projeté sur écran, navigant entre différents cadres spatio-temporels, De lumière s’appuie sur une histoire personnelle pour sonder nos rapports aux tabous, à la mort, à la passion, à la domination, à la culture, à la tradition, à l’appartenance à un territoire et à la construction de la personnalité;